le bottin de la Crème une escroquerie venue de New York USA












GRÂCE A DAVID MOCQ L’INAD MET A JOUR UNE VASTE ESCROQUERIE AUX DROITS D’AUTEUR AU PRÉJUDICE DE SES ADHÉRENTS ET DES VOYANTS ABUSÉS

Un annuaire de la voyance, et une prétendue revue de la voyance et de la parapsychologie, édités à New York, fraudent, depuis janvier 2016,  pour des millions d’euros, à raison des ventes sur lulu.com, google books, alapage, amazon et barnes and noble les droits d’auteurs des voyants français en les exposant aux poursuites judiciaires pénales pour prestations trompeuses. Notamment au titre de la qualification officielle, et des certifications, en contrevenant par ses propos aux lois sur l’accréditation et la certification professionnelle en France.




 

Au cours des années 1930, André SPADA, le dernier bandit corse d’honneur internationalement connu, n’accordait d’entretien, et ne répondait aux questions de la presse, et des éditeurs, qu’après avoir été payé. Il raconte dans ses Mémoires qu’il percevait ainsi «les droits d’auteur du banditisme». SPADA savait que chacun de ses propos augmentaient le tirage des quotidiens parce qu’il avait une vraie réputation, celle du Tigre de la Cinarca. En conséquence, sa tête étant recherchée par la police, il appliquait le principe du droit d’auteur pour le recueil de ses déclarations. Les astrologues voyants, aveuglés par la perspective de voir leurs noms étinceler sur une couverture, l’espace d’un bref instant, oublient cette règle de base consacrée par l’article L.113-1 du code de la propriété intellectuelle que connaissait SPADA :

 Article L113-1

La qualité d'auteur appartient, sauf preuve contraire, à celui ou à ceux sous le nom de qui l'œuvre est divulguée.


Un quidam, prétendant descendre d’un nom de qualité qu’il déshonore par ses actes, a compris tout le profit à tirer d’une opération de tromperie à l’annuaire, et aux listings, en proposant aux voyants, ignorant l’étendue de leurs droits, de répondre par email, en début d’année 2016, à un banal questionnaire, afin d’en exploiter commercialement le contenu.


Ce sont dans ces conditions que David Mocq fut approché le 10 février 2016 en des termes anodins par une certaine Carla Bohem inconnue de ses relations : « Actuellement, je suis en train de rédiger : « GUIDE des meilleurs voyants, médiums, astrologues et tarologues de France” qui va paraitre dans 3 semaines. Je voudrais bien vous interviewer. Si vous êtes intéressé, veuillez répondre aux questions suivantes et nous fournir 2 photos.


Suivi de 12 questions du type taux de réussite, tarifs, votre philosophie ; qui sont vos clients, avez vous un guide spirituel etc…Réponses demandée sans limitation d’espace et in fine on relevait des éléments de classification d’apparences neutres tels que statut, nom, région, catégorie, téléphone, email, site internet, modalité de consultation.


La proposition s’accompagnait d’une couverture d’un design de mauvais goût, faussement surréaliste. Une main tenant un œil sortant d’un coquillage sur fond jaune d’un paysage composé dans un logiciel de morphing. Le titre « meilleurs voyants mediums astrologues » était mis en valeur pour attirer l’oeil.


David Mocq, sans y prendre garde, tombait dans le piège des annuaires. Les services de la consommation sont habitués à les repérer, notamment ceux adressés aux entreprises. L’annuaire des astrologues médiums voyants présente une intéressante variante d’exploitation par rapport aux cas connus et répertoriés. Au lieu de facturer un encart, ou un espace, il consiste sans proposer de promotion, de figurer gratuitement sous libellé accrocheur dans le catalogue des premiers, le bottin des supérieurs, le who’s who de la crème. Curieux d’en savoir plus David Mocq demanda sur quels critères il serait classé par Carla Bohem, en indiquant un chiffre de trafic journalier de son site internet. Comprenant que la jauge d’appréciation, de la pseudo rédactrice du Guide, équivalait au pifomètre David Mocq renonça à laisser figurer son nom dans cette mascarade et le fit savoir en ces termes « je ne vois pas l’intérêt et ne vous autorise pas à faire figurer mon nom dans votre livre ». En totale ignorance il venait de changer de catégorie. Passant de l’élite de complaisance à celle des « menteurs perturbés vicieux de la Liste Noire » de Carla Bohem. Vraisemblablement un patronyme de circonstance, comme d’autres utilisés aussi pour distiller un venin de malfaisance sur des sites de réseautage, et des blogs d’aveugles, tel que celui de miss choléra spirite loufoque. Laquelle en cette occasion, début juin 2016, rapportait des ragots en se drapant dans le droit de la libre expression à courte vue. A tel point que David Mocq fit appel à une avocate du barreau de Paris, Maître Murielle Cahen spécialisée en droit de l’internet, pour stopper les commentaires désobligeants déversés sur lui chaque jour sur ce site, sans que la modératrice ne modère les propos de dénigrement publiés, au motif que « cela me fait rire ». Ricaner du malheur des autres ! Est-un pouvoir reconnu dans la Déclaration des Droits de la Présage Femme de 1789 ? Cela mérite certainement une QPC question prioritaire de constitutionnalité. Qu’en pensez-vous ?


Ce sont dans ces circonstances que David Mocq rencontrait Youcef Sissaoui président de l’Inad en lui exposant sa situation. Après plusieurs recherches l’inad s’apercevait que certains de ses adhérents étaient eux aussi piégés par les charmes de la vanité du Must. Sous hypnose, et parfois en overdose. Au point d’oublier par l’effet de ce sortilège les atteintes à leurs droits patrimoniaux.


André SPADA était un "grand" bandit d’honneur corse appartenant à la vieille génération. Celle qui réfléchit à «qui est qui» et «qui fait quoi». Pragmatique. L’argent qu’il demandait était un du sur avance des tirages de presse. Les voyants du XXIe ignorent qu’un livre, ou une revue élaborée uniquement avec leurs propos constitue un ouvrage dans lequel ils sont co auteurs. C’est à dire une œuvre de collaboration au sens de l’article L.113-2 du CPI :  Est dite de collaboration l'œuvre à la création de laquelle ont concouru plusieurs personnes physiques.  A ce titre par application de L.113-3 L'oeuvre de collaboration est la propriété commune des coauteurs. Ils doivent gérer plusieurs droits : notamment celui de reproduction et de représentation. Cela se monnaie. Vous retrouvez André SPADA percevant ses droits d’auteur « du banditisme ». Le quidam exploitant l’annuaire ou la revue de voyance parapsychologique le sait. Pour cette raison il se garda bien de solliciter, des voyants dont il recueillait les réponses à son questionnaire, les autorisations nécessaires de publication. David Mocq eut le reflexe d’interdire l’usage de ses propos. Désormais il dispose de ses droits pour poursuivre le quidam y compris aux Etats-Unis, à New York, auprès du Département de la justice américaine l’U.S. Attorney’s Office de l’Eastern District of New York.


L’affaire dépasse désormais le cas particulier de David Mocq. Lui aussi financièrement exploité par le quidam mais contre sa volonté et son refus. Il y a beaucoup d’argent en jeu, parce que vraisemblablement plus de 2000 voyants ont été abusés, trompés et financièrement escroqués par cette double opération conjointe d’annuaire et de revue.


En effet, en application de l’article L.131-4 La cession par l'auteur de ses droits sur son œuvre peut être totale ou partielle. Elle doit comporter au profit de l'auteur la participation proportionnelle aux recettes provenant de la vente ou de l'exploitation.


L’Annuaire, et les deux tirages de la revue de voyance parapsy, constituée de réponses à un questionnaire standard, sont commercialisés sur amazon,lulu,google books etc…dans des conditions fraudant les droits financiers des co auteurs ayant fourni la matière constituant le contenu de ces supports. Le quidam récolte actuellement des millions d’euros sans rien reverser, alors qu’en application de la loi il doit partager tous les gains.


Ainsi victimes de leur vanité, aveuglés par leurs images égotiques, plus de 2000 voyants ont fourni à un quidam l’occasion de se servir d’eux, pour s’enrichir, faire la noce, boire du champagne à pleines coupes, et du meilleur, en Rolls Royce à New York ou à Bombay.


φct

astroemail 06/16






droit de reproduction réservé

quidam : adjectif latin signifiant une sorte de, un certain





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