DSK LE COMPLOT



et les comploteurs



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Les raisons pour lesquelles il y a lieu de croire à l'existence réelle d'un complot    


L'analyse


Par gauthier de bruges, Passage de l'Étoile



Deux tiers des Français croient aux théories du complot dans le drame récent du patron du FMI (sondage CSA  18 mai), voici un terrible signal d'alarme » écrivait le journaliste Nicolas Beau, le 20 mai, dans Le Monde, à propos selon lui de « l’inquiétant pouvoir des communicants ».


Est-ce si vrai ?


 On reproche à la presse Française un silence de plomb sur les frasques intimes de Strauss Khan. Les nouveaux moralistes oublient que depuis 2007 DSK est un leader international vivant hors de France, et que dés lors la presse américaine la première, sans oublier l’allemande, la russe, la chinoise, l’africaine, la Grèce, l’espagnole ou la portugaise n’ont sorti aucun dossier croustillant sur les préférences sexuelles de l’ex ministre socialiste, et ses grands écarts, afin de nous dire si comme les roses il préfère les femmes, avec, ou sans épines. Les protestataires grecs qui se plaignent avec raison de la rigueur imposée par le FMI préférèrent lancer des bombes et manifester dans les rues qu’imprimer des brocards sur les turpitudes du patron du FMI. Ils auraient du le faire. Les espagnols qui se plaignent des coupes budgétaires, ainsi que les portugais, ont plutôt intérêt à pister les mœurs des politiciens serreurs de vis au lieu de manifester bêtement dans les rues, et publier tout cela sur internet à disposition du public, en plusieurs langues. Cela ferait reculer les écorcheurs de pouvoir d’achat. Ils devraient aussi s’intéresser aux propriétaires des agences de notation…


On oublie que c’était, avant la Révolution Française, le moyen le plus commodément employé dans le royaume contre les hommes de pouvoir, les ministres et les favoris du moment. On faisait imprimer à Amsterdam, ville spécialisée dans le genre, des libelles racontant des histoires dissolues, et on les faisait distribuer ensuite, sous le manteau, au Palais Royal à Paris.


Alors faut-il s’y remettre, avec les appareils photos des téléphones portables, et les accès internet public par wifi, en nourrissant les pages des blogs avec les dessous secrets des alcôves parisiennes en commençant par le Président de la République « un sauteur de femmes » disait de lui Cécilia lors de son divorce,  ses conseillers préférés , ses ministres, les leaders de l’opposition, les grand patrons de l’industrie, sans oublier les moeurs de la présidente du Medef . Si l’on en croit les 23 carnets secrets du patron des RG Yves Bertrand qui renseignait encore en 2006 l’ex président Chirac en France, sur les coucheries de ses ministres, il y aurait de quoi faire pâlir les livrets circulant autrefois à Paris sur la supposée vie intime dissolue de Marie Antoinette. Une reine de France accusée par le président du Tribunal Révolutionnaire de Paris d’actes de pédopornographie avec le jeune Dauphin, dont elle se défendit.  


57% des français, selon un sondage CSA, ont des motifs sérieux de croire à l’existence d’un complot contre DSK. La principale raison tient au fait que DSK révéla au public le nom du principal commanditaire : Nicolas Sarkozy. Suite à la confidence faite au député PS Claude Bartolone, publiée par le Nouvel Observateur « je sens bien qu’actuellement les Russes  sont les alliés de la France pour essayer de me virer du FMI avant que je ne puisse être en situation d’annoncer ma candidature ».


Aussi l’annonce de l’arrestation de DSK aux États-Unis émanant le 15 mai d’un twitter de l’Ump, relayée par l’ex directeur de campagne web de Sarkozy en 2007 Arnaud Dassier, ces éléments suffisent à accréditer dans le public la thèse d’un complot de l’Élysée. Peu importe ensuite les dénégations des uns et des autres, et la prise de distance, pour prendre de la hauteur, du Président Français désireux de se hausser de plusieurs centimètres, et de quelques points, dans l’estime de son opinion publique.


DSK conscient de l’imminence d’un complot contre lui, en informait d’ailleurs les journalistes de Libération, lors d’une rencontre le 28 avril 2011, révélation publiée 48 heures avant le sondage du CSA :

-            Racontant un déjeuner avec DSK le 28 avril à Paris, Libération écrit: "DSK se met à imaginer une femme violée dans un parking et à qui on promettrait 500.000 ou un million d'euros pour inventer une telle histoire".


Sur ce point, les déclarations des psys dans plusieurs supports de presse sollicités à dessein, ainsi que diverses interventions publiques tendant à dégonfler la théorie du complot agissent à titre de contrefeux, dans un plan de communication,  destiné à détourner l’attention et à intoxiquer l’opinion.


Reste alors les faits rapportés par les médias ! Notamment les dires de la victime, une guinéenne de 32 ans, employée de ménage, parlant français, islamiste , rapportés dans l’acte d’accusation 1225782 remis à la Cour criminelle du comté de New York, contre DSK, pour acte sexuel criminel, en date du 14 mai à 12 heures, relatifs à des faits de sexualité orale, et anale, imposés sous la contrainte sur personne non consentante. Constitutifs de 6 chefs de poursuite pénale.


La seule réponse connue de DSK, à ces accusations, se résumait  à une déclaration d’innocence, incluse dans sa lettre de démission du FMI du 19 mai : « A tous, je veux dire que je réfute avec la plus extrême fermeté tout ce qui m’est reproché. »


A ce stade de l’affaire, ne disposant que d’une protestation d’innocence, dépourvue de justifications,  on rapprochera alors l’affaire DSK, de celle toute aussi étrange de Julien Assange de Wikileaks, concernant elle aussi un rapport sexuel présumé non consenti,  et  contraint.


 Pour apprécier exactement la situation de DSK, on observera que le procédé de la compromission, par relation sexuelle, était une méthode employée lors de la guerre froide, par tous les services de renseignements du monde afin de piéger les agents, les retourner, et obtenir d’eux des informations en pratiquant le chantage.


Concernant Julien Assange, la coopération suédoise avec  les Usa apparait clairement comme une donnée objective, ayant pour finalité l’extradition du patron de Wikileaks aux Etats Unis, afin de le juger pour ses révélations mondiales du contenu des câbles diplomatiques américains sur internet. Et le placer ensuite sur la chaise électrique pour l’y faire griller.


Concernant DSK, sa réputation  de coureur de femmes  est une donnée connue de longue date de la CIA d’Obama, et de la DGSE, les services de renseignements Français. DSK s’attendait au traquenard de la compromission sexuelle. C’est sans doute arrivé. En tout cas il est désormais compromis.


Dans cette affaire qui croire ?


Une victime présumée mais invisible ! Ou un agresseur emprisonné placé en liberté conditionnelle à ses frais. Un tel cinéma judiciaire ne peut exister qu’en Amérique ! L’affaire, quoi que l’on en dise, et nonobstant les multiples bavardages des médias, est sous le sceau du secret ! On ne peut, dans ces conditions, accorder ni à la victime présumée, ni à  son violeur potentiel quelque crédit ou considération que ce soient.


En effet, L’Amérique d’Obama prouva la veille du 1er mai 2011 sa capacité à capturer son pire ennemi terroriste, en envoyant une brigade aéroportée le prendre vivant, et à l’exécuter ensuite froidement, alors qu’il était sans armes, et sans défense, au lieu de le livrer prisonnier et menotté sous bonne garde au CPI afin de le juger pour ses crimes contre l’Humanité. Au lieu d’un procès public planétaire,  l’Amérique  lesta le corps de Ben Laden d’un boulet afin de l’immerger secrètement en pleine mer comme la mafia exécute ses cibles. Obama déclara ensuite au monde entier que telle était « sa Justice ». Obama a donné la preuve qu’il est un fossile du passé vivant encore en plein western, et qu’en aucun cas il ne mérite le prix Nobel de la Paix.


On peut aussi se poser la question fondamentale de la vérité de toutes ces allégations, en reprenant une nouvelle fois l’exemple déjà cité de Ben Laden. Puisque le président Russe Medvedev, ayant à sa disposition autant d’agences de renseignements qu’il possède de doigts sur les deux mains, doute lui aussi de la véracité de cette histoire :


-Mort de Ben Laden : Medvedev doute Le Figaro 18/05/2011

Le président russe Dmitri Medvedev a semblé mettre en doute mercredi la version officielle selon laquelle Oussama Ben Laden a été tué lors d'un raid des forces spéciales américaines au Pakistan le 1er mai dernier… Un Turc, ancien agent de la CIA ayant affirmé : « que Ben Laden était en fait mort de maladie en 2006 et que les forces américaines avaient simplement retrouvé sa tombe secrète » .


Sans oublier enfin l’épisode de la photo truquée du visage de Ben Laden mort, ajoutant une incohérence supplémentaire à la communication d’un Obama discrédité par la publication de ce document.


En France, l’affaire Érignac montre actuellement à la lecture des comptes rendus d’audience à la Cour de Paris, que les 2 témoins ayant vu le tueur du préfet sur les lieux du meurtre, pistolet à la main, recusent toute identification avec  Yvan Colonna. Alors que le commissaire Marion absent de la scène tragique, accuse le berger Corse comme étant l’assassin du préfet. Faut-il croire les accusations d’un policier zélé et récuser les dépositions de témoins maintenant leurs déclarations en justice pour la troisième fois  depuis 10 ans. Là aussi la vérité judiciaire prend des distances hallucinantes avec les faits attestés.


Or Justement Colonna fut désigné publiquement comme l’assassin par un certain Nicolas Sarkozy, en sa qualité de ministre de l’intérieur. Le même Sarkozy désigné au début de ce propos par DSK « agissant pour le virer du FMI avant qu’il n’annonce sa candidature aux primaires du PS ».


Si un policier charge un individu que des témoins nient être un assassin, pour quelles raisons faudrait-il croire le procureur de new york lorsqu’il accuse DSK ? Ni vous, ni moi n’avons accès au dossier pour voir les pièces, les examiner, et confronter les preuves. DSK peut tout autant être condamné qu’absous par la Justice américaine pour des actes pour lesquels nous sommes dans l’impossibilité de nous faire une opinion exacte. D’autant que cette affaire soulève des questions pratiques sans réponses omises étrangement par les médias. Ainsi la présumée victime allègue des violences sexuelles buccales et anales. Imposer une fellation de force cela laisse des traces sur le visage, notamment de nombreuses contusions. Tout comme sodomiser brutalement rompt, force et déchire le sphincter de la personne agressée. Étrangement ces éléments essentiels ne sont traités nulle part dans la presse, les radios ou les télés. En revanche le public est abreuvé de bavardages inutiles. Alors complot médiatique orchestré par les médias américains ? Cela semble évident. Tout comme le fait qu’une personne forcée, ainsi que la présumée victime l’allègue, ne peut sortir d’une telle situation que la culote déchirée, les sous vêtements abimés, et la tenue de travail particulièrement désordonnée. Au lieu de parler des détails vestimentaires évidents, les médias n’évoquent que  l’attitude psychologique perturbée de la femme de chambre. On explique ainsi au public un état d’esprit invisble, sur la base d’interprétations subjectives des commentateurs, ou des flics, au lieu de décrire et détailler clairement les éléments matériels visibles sautant aux yeux relatifs à ses habits. Car faire croire au public que la femme de chambre avait pris le temps de se rajuster après les présumées tentatives de viol relève vraiment de la mise en scène.


De même pour DSK, le forceur présumé. Ces brutalités, si elles eurent lieu, laissent des traces. Le pénis contusionné, les chairs endolories entrainant une pénibilité de la marche, se traduisant par des signes de souffrance sur le visage. Or rien de tout cela ne nous est rapporté. Sans oublier les coups au visage, les bleus, les lacérations faciales. Sur les photos le portait de DSK ne porte aucune trace.


Ainsi les policiers falsifient les pièces des dossiers, les politiciens mentent, et les médias voudraient que le public gobe tout ce poison assaisonné de multiples bavardages et enrobés de propos pontifiants.


Les faits, ci-dessus rappelés,  accompagnent la station actuelle de Neptune sur le degré 0 des Poissons pendant une durée de 4 mois, c'est-à-dire la longitude 330 de l’écliptique correspondant à la dernière des 12 dodécatémories du grand cercle.  Traduisons en clair, le grand vague des impressions projetées dans la collectivité, avec pour correctif l’esprit de détail, de revue, d’inspection, de listage, de recensement de Mercure. En effet, face aux Poissons se trouve le signe de la Vierge, du classement, des rangements, de la catégorisation, du tri sélectif. Le 14 mai 2011, au moment des violences présumées de DSK, Mercure était en Taureau, chez Vénus. Ce qui signifie l’esprit tourné vers le profit de la recherche d’un avantage matériel susceptible de rapporter  un intérêt.

Cette affaire DSK comporte de nombreuses zones d’ombre, au nombre desquelles l’absence de publication de photos des sexes et anus tuméfiés, et des résultats d’analyses des prélèvements de chair, de peau, de sang, de sperme notamment.


Tant qu’aucun de ces éléments ne sera public, toutes les raisons les plus élucubrées accréditeront l’existence d’un complot. 


 La précédente campagne présidentielle Française de 2007 se déroula déjà avec  un scénario infernal. Celui d’une machination financière impliquant de présumés comptes secrets du principal candidat Sarkozy. Avec une chambre de compensation de comptes bancaires internationaux présumée favoriser les transferts opaques. Un vice président d’airbus, un premier ministre dilettante négligeant d’informer la justice des informations en sa possession. Un informaticien faussaire. Et un général des services secrets preneur de notes. Une histoire compliquée et incompréhensible. En revanche le texte des écoutes des conversations chez l’actionnaire majoritaire de l’Oréal, révélant l’existence d’enveloppes bourrée de cash remises par André Bettencourt  au trésorier de l’Ump pour Nicolas Sarkozy révéla en 2010 au public les dessous secrets d’un financement illégal de sa campagne électorale immédiatement compris par le public.


Pour 2012 la guerre des instituts de sondage vient de faire avec DSK sa première victime. DSK était un guignol accommodant tant que sa côte dans l’opinion était Sarkocompatible. Devenu un obstacle encombrant avec ses mirobolantes cotes de popularité, son exécution sociale sur la place publique s’imposait pour l’exemple, afin de dissuader tout successeur éventuel. En ce sens il y a bien complot là aussi.


La prochaine victime sur la liste François Hollande, exécutable avant novembre 2011 !


gauthier de bruges 05/11 copyright Astroemail



















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