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QUI A PRÉDIT LA GUERRE 14?




© 2013 ASTROEMAIL DR reproduction interdite Jean Jaurès et Mme Fraya


de Jean Jaurès ou de Mme Fraya




La première guerre mondiale a-t-elle fait l'objet de prédictions? Avant l'événement? Par qui, comment? Et dans quelles circonstances? Au moment où débutent les manifestations de la Mission du Centenaire, intéressons nous à celui, et à celle, qui "savaient" ce qui allait arriver ...



par Claude Thebault, éditeur d'Astroemail




Mission du Centenaire : gaspillage financier pour des cocoricos !

Le 7 novembre 2013 le président Français Hollande prononçait le premier discours commémoratif du Centenaire de la Première Guerre Mondiale. Avoir laissé se poursuivre cette Mission, conçue par l’ex ministre de la Défense Longuet, le 5 avril 2012, constitue une double faute.


arrêté du 5 avril 2012 portant création de la Mission du Centenaire


D’abord une erreur politique, à quelques mois des élections Européennes. Le président brouille le message de l’unité européenne avec cette exaltation malsaine du souvenir de 14-18 via des archives et des manifestations à but cultuel sous alibi culturel.


Une atteinte morale, ensuite. Fêter une guerre, cette guerre, la première grande boucherie humaine du XXe siècle, quel beau message pour la nation. Comme c’est sain ! Quelle élévation éthique !Comme on respire !


Quel exemple de civilisation !


Un comportement semblable fut à l’origine de la seconde guerre mondiale. Les Allemands, humiliés par les conditions du Traité de Versailles de 1919, organisèrent leur revanche dès cette date. Notamment son appareil militaire avec le général Hans Von Seeckt. Lequel répéta ce que Scharnhost avait fait, un siècle auparavant, en 1806, en reconstituant l’armée prussienne, en la camouflant, contrevenant à l’ordre de Napoléon de la désarmer. On sait ce qu’il advint à Waterloo. Puis à nouveau en mai juin 1940 avec le plan d’invasion éclair, en coup de faucille, de la France, conçu par Von Manstein.


Quelques soient les conditions actuelles de vie en temps de paix, depuis 70 ans que les guerres européennes ont disparu, abstenons nous d’en entretenir officiellement la mémoire, quel qu’en soit le motif.


Avons-nous le souvenir des célébrations de la guerre de 1870 ? Fêtons-nous la défaite de Sedan ? Glorifions nous des massacres napoléoniens Austerlitz, Iéna, l’Espagne, l’Italie?NON!


Gérard Longuet, à l’origine de cette sinistre mascarade (JO du 11 avril 2012 arrêté du 5 avril 2012 du Ministère de la Défense) avait mieux à faire. Economiser notamment les sommes inutilement dépensées à glorifier les cocoricos. Et les employer plus utilement.


Cela concerne aussi Alain Juppé, co signataire de la convention du 5 avril 2012 portant création de la Mission du Centenaire. L’Histoire, ils n’en ont rien retenu, et semble-t-il le président Hollande non plus.


On supportera la Mission du Centenaire, et ses célébrations, pendant 4 années. A-t-on besoin de s’encombrer de ces horreurs en plus de la crise économique? Arrêter la Mission, maintenant, serait nécessaire. Donner aux sdf son budget de fonctionnement, pour améliorer leurs conditions de vie, tout de suite, serait plus utile.  


Nous avons uniquement besoin d’une Mission pour l’Avenir. Le futur immédiat, au lieu d’une Mission culturelle tournée vers le passé, le Centenaire. 14-18 c’est demain, et non avant hier.


1914-1918 ? laissez ça aux historiens.



Circonstances de la prédiction de la guerre de 14

Nous devons à Simone de Tervagne le détail de cette prédiction, ainsi qu’elle le rapporta en 1976,  dans «L’Univers de la Parapsychologie et de l’Ésotérisme». À propos des confidences qu'elle recueillit de Mme Fraya (Valentine Dencausse).


Un soir de juillet 1910, en cure à Vichy, Mme Fraya rencontra sur le trottoir un homme qu’elle connaissait bien, Jean Jaurès, homme politique socialiste fondateur en 1904 du quotidien L’Humanité (organe du Parti Communiste). (Le Jaurésisme est le précurseur de la pensée marxiste, chez les intellectuels Français de gauche, conduisant à Jean Paul Sartre).


« Un soir, non loin du parc, je tombe nez à nez avec Jean Jaurès, que je connaissais bien. Sa silhouette, d’ailleurs, ne passait pas inaperçue. Trapu, lourdaud, se mouvant avec des grâces d’ours apprivoisé, hiver comme été, il portait le col de son pardessus relevé comme s’il craignait les courants d’air. Pourtant, il jouissait d’une robuste santé. Sa résistance physique était d’ailleurs proverbiale. Dès qu’il me vit, le célèbre tribun vint à moi. De but en blanc, il me parla de chiromancie, car cela le passionnait. De même que toutes les formes de prémonitions, d’intuition, de pressentiments. Précédemment, il m’avait fort surprise en me révélant qu’il lui arrivait de voir, à l’avance, certains événements précis de son propre avenir !


« Ce soir-là, je sentais qu’il était obsédé par une idée qui ne le quittait pas. En pleine rue, à brûle-pourpoint, il me demanda de lui lire dans la main…

« Je ne veux pas savoir quand je mourrai, mais comment je mourrai », me dit-il.


Comme la nuit tombait, je lui proposai de marcher jusqu’au prochain réverbère qui venait de s’allumer. Et là, il me tendit ses mains… J’y vis très nettement le signe d’une mort violente, mais je n’osais le lui dire. J’étais là, profondément troublée à l’idée qu’un homme aussi bon, aussi chevaleresque, aussi talentueux mais qui, malheureusement, mettait parfois son talent oratoire au service d’idées chimériques (ne disait-il pas, qu’en cas de guerre, les socialistes allemands marcheraient aux frontières pour ouvrir les bras aux soldats français, plutôt que de se battre contre eux ?) bref, qu’un homme de sa valeur put disparaître dans la force de l’âge, d’une manière aussi brutale. Il perçut mon embarras :


« — Vous pouvez tout me dire. Allez-y !.. Que voyez-vous ?


« — Je vois que vous mourrez de mort violente… dans la rue… « Alors lui, m’interrompant, ajouta : « Et moi, je vais achever votre prédiction… Ce sera à la veille d’une déclaration de guerre…


« Exactement quatre ans plus tard, le 31 juillet 1914, il fut assassiné par Raoul Villain, au café du Croissant, rue Montmartre. A ce moment-là, bouleversée, je me remémorai notre rencontre à Vichy et je sus que c’était là le signe : nous étions à la veille d’une guerre… »


C’est ainsi que l’on peut dater la prévision, et identifier son auteur : Juillet 1910, Jean Jaurès.


Jean Jaurès fut assassiné le 31 juillet 1914, et la France décréta la mobilisation  générale le 2 août. Ce fut donc l’avant-veille de la guerre que son assassinat précéda l’évènement qu’il prédisait.



Le Parisien du 1er Août 1914 publiait en Une la nouvelle de l'assassinat de Jaurès le 31 juillet


NOTE : Sauf à considérer qu'un café constitue une annexe de la rue, s'agissant d'un lieu public, il apparaît toutefois un écart significatif entre la "pré vision" de la mort de Jaurés par Mme Fraya, et les faits réels. Le patron de presse fut tué, assis à table, de deux balles à bout portant tirées d'une fenêtre, à 21h40 le 31 juillet au soir, pendant qu'il dinait au café du Croissant, rue Montmartre à Paris, en compagnie de ses collaborateurs du journal L'Humanité, avant une nuit de travail,  pour mettre sous presse l'édition du 1er Août. Un fait s'avère en revanche entièrement exact :c'est une mort violente, ainsi qu'elle l'avait "vue".


L'assassin de Jaurès, Raoul Villain fut acquité du meurtre, par les assises de la Seine, après deux jours de procès les 25 et 26 mars 1919, par une décision du 29 mars 1919. L'assassin de Jaurès voulait aussi assassiner le Kaiser Guillaume II.L'acquittement de l'assassin de Jaurès prouve que l'on ne doit jamais faire confiance à la justice, puisqu'un nationaliste peut impunément exécuter un pacifiste, et s'en tirer à bon compte après cinq années d'incarcération.



Simon de Tervagne livre un second témoignage, en révélant que la sœur du Kaiser Guillaume, vint consulter sans se faire reconnaître tout d’abord, Mme Fraya, en mars 1914.


« Un jour, m’a-t-elle dit, une mystérieuse personne, toute vêtue de noir, grande, mince, très droite, sans un bijou, sans même une bague — pourtant, à son annulaire, se devinait la marque faite par une alliance qu’elle avait dû retirer pour mieux me mettre à l’épreuve — s’assit en face de moi et, sans un mot, me tendit un spécimen d’écriture, sans signature, afin que je l’examine. J’ignorais tout de l’identité de la visiteuse, bien qu’elle m’ait été envoyée par une amie, une dame de l’aristocratie.


« Immédiatement, je lui dis : « La personne qui a écrit ces lignes occupe une situation très élevée. Mais cet homme, car je vois nettement qu’il s’agit d’une écriture masculine, est sujet à de violents coups de tête. Attention, bientôt, il en commettra un d’une importance considérable, qui risque de le ruiner, ainsi que tous les siens… »


« Très pâle, et toujours sans prononcer un mot, cette dame me tendit ses mains pour que je les examine. « Quelle destinée compliquée, m’exclamai-je ! Que de lignes enchevêtrées ! Quelle puissance et quelle richesse ! et, tout à la fois, quelles angoisses et quel chagrin ! » Je vis qu’elle était mariée, mère de famille, mais que son mari la traitait durement, injustement, car c’était une femme de grand mérite. Soudain, j’eus une vision précise : je fis un rapprochement entre cette femme et la feuille écrite qui se trouvait encore sur mes genoux : « Cet homme, qui n’est pas votre mari, sera la cause de votre ruine. Le danger vous menace tous, vous et vos enfants… Vous devrez, un jour, quitter votre pays. Le mot exil vous environne… »


« Ma consultante se leva d’un bond, reprit sa lettre et me toisa : « Madame, ce que vous venez de dire est absurde, ridicule, insensé. Ma famille occupe une situation qui ne peut s’effondrer : je suis la princesse de Saxe-Meiningen et cette écriture est celle de mon frère, l’empereur Guillaume II. »


« Sans me départir de ma sérénité, je lui répondis : « Je maintiens, Madame, tout ce que je viens de vous dire. Je ne me suis pas trompée. Bientôt votre frère déclarera la guerre à l’Europe. Il y perdra sa puissance, car il sera vaincu… »


Il convient de rappeler que l’homme, à l’origine du mécanisme fatal conduisant à la guerre, est le Tsar Nicolas 2, et non son cousin le Kaiser Guillaume. En juillet 1914 la Russie mobilisa ses troupes sur la frontière. Le Kaiser essaya à plusieurs reprises, pendant un mois, de dissuader le Tsar en le priant de retirer ses troupes instamment. L'assassinat de Sarajevo date du 28 juin.


En désespoir de cause, devant le refus borné, obstiné et stupide de Nicolas 2, le Kaiser déclara la guerre à la Russie. Enclenchant alors le mécanisme implacable des accords diplomatiques d’alliances. C’est ainsi, que le 3 août, sans déclaration de guerre préalable, l’Allemagne envahissait la France.


Le Parisien du 2 août 1914 informait ses lecteurs de la déclaration de guerre de l'Allemagne à la Russie


Le 3 août 1914 on apprenait que l'Allemagne envahissait la France sans déclaration de guerre préalable


En conclusion on se retrouve avec deux prédicteurs, se connaissant, dont les expressions appartiennent aux manifestations de médiumnité.


Il conviendra d’en faire une analyse critique afin de les étudier, ces relations sur 1914 peu connues, n’ayant jamais été analysées scientifiquement. Vérifications des assertions, qualité du témoin, réfutations, conditions de recueil, contenu notamment.


Un dernier fait doit être rapporté, celui selon lequel fin 1913, Madame Fraya lisait des séries de morts tragiques dans les mains des jeunes hommes qui la consultaient. Les témoignages doivent être confrontés, et la documentation disponible à collecter.


En matière d’études concernant Mme Fraya, deux ouvrages disponibles via internet, directement sur le site de la BNF ont été publiés. L’un par N. Vaschide, directeur adjoint du Laboratoire de psycho pathologie de l’Ecole des Hautes Etudes en 1909 sous le titre « psychologie de la main ». Lors de la rédaction de cette étude, Mme Fraya annonça à son auteur, en 1904, qu’il mourrait à l’âge de 33 ans, d’une pneumonie. Ce qui survint malheureusement le 13 octobre 1907 à l’âge indiqué et dans les conditions décrites. Question, est-il décédé parce que Mme Fraya l'a dit, ou tout simplement mort, par circonstance? Il faut sur ce point calculer l'espérance de vie, avant que de proclamer Mme Fraya annonceuse de trépas. Notamment le témoignage de sa femme, témoignant du décès, sans en dire la cause. Il conviendrait aussi de connaître les risques de pneumoni à Paris en 1907, et ses taux de mortalité.


Les deux livres disponibles en pdf sur le serveur de la BNF à propos de Mme Fraya


La veuve de N.Vaschide demanda à l'éditeur l'insertion de cette notice dans le livre de son défunt mari


le docteur Osty dans son livre évoque à nouveau la prévision faite à Vaschide


La seconde étude sur Mme Fraya, en libre accès internet via le site de la BNF est l’ouvrage du Docteur Eugène Osty « Lucidité et intuition », directeur de l’Institut Métapsychique international, organisme toujours en activité dont le site est http://www.metapsychique.org ayant pour siège social à Paris 51, rue de l'Acqueduc 75010



Madame Fraya est un cas très exceptionnel, puisqu’elle fut consultée sur la conduite à tenir face aux attaques allemandes en  septembre 1914 par les plus hautes autorités politiques et militaires de l’époque. On ne trouve aucun équivalent en 1939. Là encore les personnalités ont témoigné.


Mme Fraya est décédée en février 1954, à Paris. Elle prit soin de faire savoir qu’elle n’avait formé personne pour prendre sa suite, ni qu’elle n’avait transmis son don. Pas même à sa fille.


J’ai retrouvé le texte du dernier «flash» historique de Mme Fraya. Daté du 1er janvier 1940. Elle annonçait avec 6 mois d’avance la manifestation du Général de Gaulle, sans le nommer, dans les conditions dans lesquelles il lança son appel du 18 juin. Il semble que le Général ignora toute sa vie cette prédiction.




       positions planétaires exactes de Jean Jaurès sur orbites le 3 sept 1859

Jean Jaurés, homme politique Français, intellectuel marxiste, agrégé de philosophie (avec Bergson en 1881), enseigna la philosophie à la Faculté des Lettres de Toulouse, auteur d'une thèse sur Kant, pacifiste engagé, homme et Patron de Presse

trouvez d'où lui viennent ses qualités de médium


Claude Thebault éditeur associé d'Astroemail

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