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résumé de Rapports remis


Deux rapports relatifs à ce que l’on nomme l’escroquerie à l’annuaire étaient remis la veille de Noël 2017. L’un concerne une affaire de listes de faux voyants. L’autre un annuaire de faux voyants  



Escroquerie américaine des listes de faux voyants

1- Les listes des faux voyants se rapportent à une affaire américaine, ayant débuté prosaïquement le 10 février 2016. Un faux voyant français, intéressé par la « visibilité » médiatique, que pouvait lui donner l’insertion de son nom, sur une liste de faux voyants décorés d’étoiles mirifiques, demandait au listeur à figurer parmi les heureux bénéficiaires de ses classements. Non informé, semble-t-il, des tarifs non publiés le faux voyant français apprenait que l’attribution d’étoiles galonnées de carnaval était payante, au coût d’un entretien sur questionnaire, de tirage d’imprimante, vendu notamment sur le site amazon sous l’intitulé pompeux de «Guide Officiel de la Voyance de l’année 2016». Refusant d’acquitter le tarif exorbitant de 1 500 euros la page de questionnaire, le faux voyant français interdisait par écrit au listeur d’utiliser son nom, et sa photo, sous quelque forme que ce soit. Furieux d’avoir perdu l’équivalent de plus de 5 000 euros, le listeur engageait une active campagne d’attaques ad hominem, en se fiant aux avis d’un correspondant parisien, l’ayant renseigné sur les activités du faux voyant français.


Il s’en suivait une campagne impactant ensuite plusieurs personnes, au nombre desquelles apparaissait une fausse association dénommée INAD.


Le listeur agissait, depuis 2012, sous couvert d’une incorporation déclarée cette année-là, sous la dénomination américaine «american federation of certified psychics and mediums», relevant du régime civil d’une œuvre caritative de bienfaisance de la législation de l'Etat de New York. Dénomination aussi déceptive que son activité.


Le listeur prétendait organiser des élections mondiales dans la boite émail de son domicile. En se gardant d’indiquer que cette forme de sondage, ahurissante, nécessite d’obtenir, au préalable, le permis nécessaire du département de police de la ville de New York. Le motif étant de vérifier la régularité, ainsi que de contraindre le listeur à publier les moyens de vérification objectifs de la régularité des opérations de sondage, sous le contrôle de la police.


Ce sont dans les conditions, non autorisées, par la police de New York, que le listeur abusait des faux voyants, notamment en Europe, ainsi qu’en amérique du sud, pour obtenir des informations afin de constituer des listes vendues ensuite sur des sites internet de paranormal, et de ventes de livres, tels qu’amazon, ou lulu.com à des prix variants de 4 à 40 euros selon les tailles de ses listes depuis 2012.Ce business lucratif lui assurait un train de vie confortable. Avant de s’intéresser à la fausse voyance, le listeur abusait, selon le même scénario, des femmes arabes, en établissant un listing des femmes d’influence vendu dans les mêmes conditions sur les mêmes sites.


Listing des femmes arabes et listing des faux voyants, usage du même procédé dans les deux cas


Afin de profiter d’une équivoque le listeur employait le patronyme à particule d’un marquis français, héros de la guerre d’indépendance américaine, dont la lignée est éteinte depuis le XIXe siècle. Le listeur faisait croire à tous ses contacts qu’il dirigeait une maison d’édition dénommé Times Square Press. A la vérification matérielle, cette dénomination ne correspondait à aucune immatriculation de société éditrice. Le site internet est anonyme.


L’excès des poursuites débridées, engagés par le listeur, dont les actes étaient directement relayés à Paris, contre le faux voyant français récalcitrant, débordait au dernier trimestre 2016 en se traduisant par l’engagement de 5 procédures aussi inutiles que dispendieuses. Inutiles au regard des résultats partiels obtenus. Dispendieuses car l’ogre judiciaire est vorace, sans justifier de l’efficacité de son action.


Le gaspillage de cette énergie perdue eut pour conséquence l’arrêt -temporaire- et la mise en veilleuse des activités du listeur en juillet 2017 dont l’activité -occulte- se trouvait fortement exposée en pleine lumière. L’effet d’éclairage ayant pour lui des conséquences nuisibles.


Cette affaire comporte au sens de la loi pénale l’usage de faux noms et de fausse qualité- notamment d’éditeur- accompagné de manœuvres frauduleuses -en l’espèce prétendre classer les faux voyants avec compétence en fonction d’un vote dans une boite émail- afin de se faire remettre de l’argent, soit par la vente de faux entretiens sur questionnaire, soit en vendant ces listes sur des sites, aux crédules, en les présentant sous l’intitulé pompeux de «classement international des meilleurs en fonction d’un vote».


Escroquerie française à l'annuaire de faux voyants


2- L’escroquerie, dite des listes américaines, dérangeait les fructueuses affaires d’une dénomination INAD, acronyme d’Institut National des Arts Divinatoires. Laquelle prétend défendre les consommateurs de divination, ainsi que les prestataires, selon cette déclaration de recrutement figurant sur son site : « Après la défense active des consommateurs depuis plusieurs années, l'action de l'INAD s'élargie en proposant à tous les praticiens respectant la Charte Morale et professionnelle de se rassembler et de contribuer à l'organisation d'une profession utile, loyale, digne et solidaire... » -Pourquoi devenir Adhérent.


L’INAD faisait l’objet d’attaques sur internet, par diffusion de messages concurrents, du listeur américain, sur le même créneau en 2016.


L’enquête menée révélait que l’INAD n’est pas déclarée d’une part, en application d’une décision définitive de la Cour d’Appel d’Aix en Provence de 2012. Et qu’en absence d’agrément légal, l’INAD n’a pas la qualité d’association de consommateurs, d’autre part. Moins encore l’INAD ne peut, au regard des statuts élaborés, recevoir l’adhésion des prestataires en divination.


Le code de la consommation interdit en effet, à toute organisation, prétendant agir au nom des consommateurs, de dépendre des prestataires.


.Les associations de défense des consommateurs peuvent être agréées après avis du ministère public.

.L'agrément ne peut être accordé qu'aux associations indépendantes de toutes formes d'activités professionnelles.


Pour prétendre parler au nom des consommateurs il faut obtenir un agrément officiel. L’Inad n’en a aucun. Pour parler au nom des consommateurs la loi impose l’indépendance des prestataires.


L’INAD affirme, depuis 2001, dépendre exclusivement des prestataires ainsi qu’il résulte de sa déclaration «Tout membre de l'INAD doit être un professionnel confirmé et affirmé» Adhérent INAD.


Or les « statuts » élaborés par l’INAD, formant le contrat, au sens de la loi de 1901, indiquent un objet-leurre, «la défense active des consommateurs victimes» faisant obstacle à sa réalisation à raison de la dépendance financière exclusive de l’INAD aux prestataires en divination.


 l'objet des "statuts" de l'INAD


La 3° condition prévue pour la légalité d’un contrat se rapporte à son «contenu licite et certain». Le code de la consommation disposant de la nécessité d’une stricte indépendance des prestataires, pour engager des actions de défense des consommateurs. Condition indispensable pour obtenir l’agrément du droit d’agir. Il en résulte l’invalidation de FAIT du contrat de l’INAD, dont le contenu devient illicite faute de satisfaire à la condition légale imposée. Par voie de conséquence l’incapacité de l’INAD à recevoir des adhésions, notamment des prestataires, pour élaborer un annuaire de faux voyants à consulter préférablement.


L’examen de décisions judiciaires met en évidence que le juge pénal déboute l’INAD de ses demandes lorsque cette dénomination intervient en qualité de partie civile au procès, TGI Nanterre 2014.


Il apparaît ainsi que l’activité, et l’annuaire des faux voyants INAD, constituent une escroquerie au sens de la loi par l’abus depuis 17 ans d’une fausse qualité -l’action consommateur-. Assorti de manœuvres frauduleuses -le contenu trompeur d’un site internet-. Afin d’abuser les crédules sur l’existence d’un recours. Y compris les prestataires- action prétendue morale de l'Inad-, pour se faire remettre des fonds quelconques. Les "adhérents" prestataires sont susceptibles de répondre, de faits de complicité, des actions de la dénomination Inad.


Ces actes resteront sans sanction.


φct 26 décembre 2017









numérisé par Astroemail Dépot Légal numérique 12/ 2017










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