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David MOCQ s'offre un moment de vantardise au frais des crédules


Une décision de référé caractérise une décision provisoire, sans autorité de la chose jugée au principal, rétractable en cas de circonstances nouvelles. Ayant obtenu une peau d'âne de ce genre, le 23 juin 2017, dans des circonstances à commenter, David MOCQ se vante, sur l'édition de son site internet le 1er novembre 2017, d'avoir dit NIET à la proposition d'un publi rédactionnel de la secte américaine des artisans de lumière le 10/02/2016, pour sa publicité non sérieuse. Dire NIET n'est que 50% de l'histoire. Car David MOCQ omet la vérité, aux consommateurs crédules lisant ses pages, notamment qu'il sollicita, lui même, cette proposition...en la réclamant. Or le code civil consacre le principe selon lequel on est responsable du dommage que l'on cause Chacun est responsable du dommage qu'il a causé non seulement par son fait, mais encore par sa négligence ou par son imprudence.Réclamer à une secte un rang de classement que l'on sait payant, pour refuser ensuite de régler ses 5 étoiles, engage la responsabilité de son auteur. La secte était dans son droit de réclamer son argent.


Par claude thebault/Asheville/ Caroline du Nord USA  .


On trouve la déclaration suivante sur la page les-meilleurs-voyants du site de David MOCQ


Personnellement, j’ai refusé d’apporter du crédit à une mascarade internationale : un guide se disant officiel et autoédité par une fédération américaine située à New York. Ce guide m’a fait une jolie proposition que je me suis -évidemment- empressé de rejeter ! Il était hors de question que mon nom figure dans ce livre, même avec un classement couronné et des diamants ! En premier lieu, le fait que ce guide soit présenté comme officiel et que celui-ci ait comme source une énigmatique « fédération américaine des meilleurs voyants » En second lieu, cette « histoire » de votes de milliers de clients par Internet étant totalement invérifiable… En clair, ce n’est pas crédible. À ce niveau, l’on ne frôle pas le ridicule, ça l’est, très clairement.


« David Mocq, élu le meilleur voyant de France et d’Europe suite au vote par internet de milliers de personnes. Cette élection a été organisée depuis New York par la plus importante revue de voyance aux États-Unis et par la Fédération américaine des voyants. » : ça en « jette » n’est-ce pas ? Sauf que vous ne lirez pas cela sur www.davidmocq.com étant entendu que le crédit à y accorder est nul. Pourquoi « nul » ? Très simplement, pour le non-sens de l’approche d’un tel guide et de la méthodologie employée.(citation reproduite en application du droit de citation de L.122-5 du cpi)


David MOCQ écrit « j’ai refusé d’apporter du crédit à une mascarade », celle d’un guide autoédité à New York, lui faisant une jolie proposition laissée sans suite.


HONNETEMENT ainsi que VERITABLEMENT David MOCQ devait écrire « j’ai sollicité mon rang de classement, auprès d’une secte néo nazie, appelée les artisans de lumière, qui infiltre les activités non sérieuses en France depuis 2012, avec des annuaires tapageurs, pour ma publicité. Laquelle secte m’attribuait 5 étoiles en moins de 4 heures, le 10 février 2016, avec une proposition de publi rédactionnel que je refusais de payer d’une valeur de 1500 euros la page. Cette organisation, furieuse de ne pas encaisser son argent, décida de me harceler dans ses auto éditions vendues sur Amazon, en titrant en couverture que David MOCQ est un faux voyant." Au regard des lois de l’Etat de new York il n’y avait pas de diffamation, à l’écrire, ni non plus en application des lois Françaises. Couillonnée par David MOCQ la secte de New York le poursuivit de sa colère pendant plus de 6 mois, en 2016, avec des post dénonçant ses fausses qualités.  Posts téléguidés de France.

 

Copie de la correspondance de DM avec la secte néo nazie le 10/02/2016 publiée par la secte


réponse de la secte 4 heures plus tard le même jour : 5 étoiles+ 4 pièces pour publier un publi rédactionnel payant

DM avait-il la liberté de refuser, comme il l'écrit, sans encourir de blâme? Il avait à répondre du fait de sa responsabilité.

En ce cas il ne faut pas écrire avoir repoussé une offre, en cachant aux crédules l'avoir sollicitée.

Mieux vaut se taire dans cette circonstance, et ne rien écrire.


La proposition évoquée, par David MOCQ, survenait après, que David MOCQ, ait réclamé son rang de classement à la secte. En l’absence de demande préalable de David MOCQ, la secte des artisans de lumière avait d’autres faux voyants à satisfaire, désirant sa publicité frelatée, pour améliorer leur positionnement visuel auprès des crédules en France.


Parce qu’il obtenait une décision en référé le 23/06/2017 David MOCQ crie aujourd’hui victoire. Vraisemblablement trop tôt. Car en application du code de procédure civile, les ordonnances de référé sont des décisions provisoires, dépourvues de l’autorité de la chose jugée en application de l’article 484.

  

Article 484

L'ordonnance de référé est une décision provisoire rendue à la demande d'une partie, l'autre présente ou appelée, dans les cas où la loi confère à un juge qui n'est pas saisi du principal le pouvoir d'ordonner immédiatement les mesures nécessaires.


Une ordonnance de référé se rétracte au motif de circonstances nouvelles


Article 488

L'ordonnance de référé n'a pas, au principal, l'autorité de la chose jugée.

Elle ne peut être modifiée ou rapportée en référé qu'en cas de circonstances nouvelles.

 

Justement, des circonstances nouvelles, dans cette affaire de la secte américaine, il en existe.


φct 2 novembre 2017









numérisé par Astroemail Dépot Légal numérique 11/ 2017










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