LE FAUX SÉRIEUX GALVAUDÉ PAR LES FAUX VOYANTS 2ème Partie


Les faux voyants investissent le verbal du faux sérieux, du faux honnête et du faux meilleur. Ces mots, et qualificatifs, ayant un fort pouvoir d’évocation par associations d’idées afin de constituer des amorces, pour enclencher l’acte d’achat d’une consultation en agissant sur l’effet idéomoteur. Le sérieux se galvaude en galvanisant le chiffre d’affaires des activités non sérieuses. Petit tour d’horizon, avec quelques exemples de faux meilleurs, de Rambert à David Mocq en passant par Stanislas Delorme et Alexandre Dolovane, Isabelle Viant, et autre Annick Cherbuis, es qualité de souris de l’oracle.


3-Le faux sérieux conformiste


Cette qualification s’applique aux dames ainsi qu’aux hommes dans des proportions modulables. Pour varier les plaisirs, après l’évocation de 4 d’entre eux, voici les cas de deux représentantes du beau sexe, aux extrêmes, réunissant les critères d’identification.


.Poncifs : les lieux communs de la fausse voyance conformiste commencent par les appellations. Isabelle Viant se présente comme coach, le mot est à la mode, alors elle «coache» sans avoir fait d'école de coaching. Comme Monsieur Jourdain de Molière faisait de la prose. Autrefois on disait précepteur mais le terme a vieilli. Il y a aussi guide, connotation sectaire du type Temple Solaire. Ce terme désigne aussi le conseiller téléphonique en astrologie. Bref, le consommateur ne sait plus très bien à qui il s’adresse, en définitive, lorsqu’il se trouve en contact avec une ou un faux voyant conformiste.


Mme Viant présente plusieurs signes -sans jeu de mots astrologiques- de type intello. Son positionnement typologique s’en ressent. Elle exploite un segment divinatoire de type humanitaire. Pour comprendre ce genre il convient de lire la notice relative à ses 2 pionniers : Djemaro et Vinci. A ce segment, isabelle Viant ajoute une note copiée des mouvements prosélytiques chrétiens distribuant la Bible dans le public. Le faux sérieux conformiste se sert des principes de la société pour développer son boniment. L’évangile d’isabelle Viant se résume à tenir un rôle de Guide. Elle se déclare «au service» des autres, une sorte de bonne sœur laïc, pour «aider et guider». Propos galvaudé par l'église de Scientologie. «Le seigneur est mon berger» est-il écrit, et Isabelle Viant est la bergère, sans jouer à Trianon, avec Marie Antoinette qui aimait, elle aussi, les plaisirs champêtres. Mais Isabelle Viant préfère de loin les plaisirs financiers. Comme elle n’est pas la cousine de Mère Térésa de Calcutta, la «charité» d’isabelle Viant est payante. Sa clientèle, à la lire, serait la jet set…comme le paternaliste Rambert «les artistes, les chefs d’entreprise, les médiacrates, les vedettes, les ministres, les banquiers». La "Haute Société". Et pourquoi pas Gianluca Vacchi ? La belle image du playboy de luxe, yatch, golf, avec tout l'attirail du tape à l'oeil clinquant. Au pied du tribunal, le paternaliste Rambert, adepte lui aussi de la revendication bling bling, était dans l’incapacité de fournir une seule attestation de cette clientèle huppée recherchant soit disant son oracle. La page témoignages d’Isabelle Viant non plus, d’ailleurs. Conformiste et paternaliste ont ce point en commun : la revendication bling bling des célébrités vraies ou supposées, afin d'en mettre plein la vue au consommateur lambda, aveuglé par les faux scintillements d'une clientèle de pacotille. Croyant, en payant sa consultation, égaler les richards de la planète venus eux aussi chercher le même oracle. On devrait sanctionner ce procédé trompeur.


.Les mots d’isabelle Viant sont «don de voyance», «invitée des médias», « sincérité », «à votre service», «émotion». Bref son discours se résume à être «au service des autres» contre rémunération. Elle fournirait un service d’assistance émotionnelle payant. Sa consultation, précise sa page du même nom, intéresse le passé, le présent, et le futur simple du subjectif. La lecture de sa prose, ma voyance jusqu’à z, indique qu’elle n’a aucun don. Elle pratique ce que l’on appelle l’aisance cognitive[1], à la portée de tout un chacun, en l’habillant d’une histoire. Celle de l'héritage familial entretient le souvenir de l'autel domestique des Lares de la société romaine. Le culte votif des dieux familiaux d'origine étrusque. Transmission de la voyance par insémination de spermatozoides. Comme disait l'autre c'est dans l'adn. Une histoire de tare, de handicap, de défaut génétique presdiposant à la taule. La filiation du vice de la délinquance. Eventuellement, la manifestation qui concerne Isabelle Viant, peut comporter l’expression d’un trouble pathologique. Certains indices donnent à penser qu’elle utilise aussi un support à clichés, pour «flasher» ses prédictions intuitives. Comme un radar autoroutier en cas de dépassement de vitesse autorisée.


Absence de production des exercices de la médiumnité : Isabelle Viant s’affiche en médium du 3e type. Celle qui se dit médium sans satisfaire aux obligations attachées à cette «qualité». Ainsi elle n’a jamais produit d’ectoplasme, alors qu’il s’agit d’une formalité essentielle attaché à cet «état». Elle n’a non plus jamais soulevé de table pour répondre aux traditionnelles questions. Esprit es-tu là, frappe deux fois pour dire oui...et une fois pour dire non. Les esprits sont facétieux, c'est connu disait ma Joëlle. Bref c’est une médium du commerce, autoproclamée sans effort, comme d’autres sont papes sans jamais aller au Vatican.


Le conformiste partage avec le paternaliste, la référence à la notoriété, au sens frelaté de ce mot. L’inventeur de ce concept est le journaliste poète André Salmon, dont la lecture des Mémoires de la Voyance est recommandée. Le paternaliste publie les échos presse dans lesquels il a tenu le rôle du Gilles, celui de la bête de foire exhibée dans le journal. Le conformiste publie aussi son press book, afin de chosifier ses actes par la conservation des traces. De ce point de vue Isabelle Viant illustre, à sa manière, son rôle de reine Gillette d’un jour en exhibant les pages de son press book magazine. Une indication du vide intérieur d’Isabelle Viant. Mère Térésa n’avait pas besoin de coupures de presse pour édifier sa renommée. Sa charité parlait pour elle.


A l’autre extrême du genre conformiste on trouve Annick Cherbuis. Annick n’est pas une intello. Ni non plus une cardiologue de la fausse voyance, bien qu’elle se déclare spécialiste du cœur. Comprenez l'organe des sentiments, pas celui de l'église, elle n'est pas encore grenouille de bénitier. Avec l'âge, ça viendra peut-être, lorsqu'il s'agira pour elle de faire des simagrés le dimanche. Elle devrait donner, à lire, les pages de ses sites à l’instituteur de son village, car des corrections s’imposent. Lorsque l’on est fâché avec sa langue la divination se complique. Elle peut donner la main à Mme la belle Friquette -Judith Fricot- pour l'usage de son dictionnaire de fautes en 120 volumes.


Annick est sur le segment classique de la divination à supports de clichés, dont un est illicite depuis le 11 juillet 2006, l’astrologie. Pour s’en rendre compte il suffit de lire ses Conditions Générales de Vente où elle l’écrit. Annick emploie les termes classiquement convenus de «voyance sérieuse», « bonne voyance », «voyance de qualité», «voyance honnête et sérieuse» caractérisant les poncifs du non sérieux, que l’on retrouve chez le paternaliste François Rambert.


Afin de protéger, et chosifier son activité non sérieuse, Annick a déposé sa marque. Hélas inutilement, car elle se trouve dans la même situation que Stanislas Delorme. Mais il y a plus important. Le point 4 de ses CGV précise qu’elle ne reconnaît pas le droit de rétractation, et que son consommateur y renonce expressément, en se référant à un article du code de la consommation, qui n’existe plus, hélas, depuis avril 2016. Peu importe ce détail de mise à jour des textes, l’essentiel se trouve ailleurs.


En effet, Annick Cherbuis refuse au consommateur le droit de rétractation au 4 de ses CGV au motif que sa «voyance est à exécution immédiate». Une application de la théorie des Longitudes de JB Morin. J'ai livré ma méthode, payez Monsieur le Cardinal de Richelieu. Et Richelieu lui répondit "mon bon Morin sur mon front il n'est pas écrit pigeon prêt à plumer". Le mot exécution pose problème. Car plus loin, au 5 Limitation de responsabilité, elle déclare «ne donner aucune garantie de résultats de ses prédictions». En clair tu paies sans savoir si l'oracle se réalisera ou non. Tu fais comme soeur Anne, tu poireautes à attendre. Or le code de la consommation est clair, article L.216-1 « à défaut d’indication, quant à la date de livraison ou d’exécution, le professionnel livre au plus tard à 30 jours». L’article L.216-2 autorise le consommateur à résoudre le contrat en cas de non livraison, et 216-3 à réclamer le remboursement sous 14 jours de délai.


L’article L.217-4 du code de la consommation oblige Annick à respecter une obligation de conformité. Si au bout de 24 mois la réalisation n’est pas conforme à la prédiction, le consommateur est en droit de réclamer la restitution du prix L.217-10.


Mais revenons sur le droit de rétractation. Annick doit OBLIGATOIREMENT recueillir par ECRIT le renoncement du consommateur à son droit de rétractation -L.221-25- sur support durable. Le "visu" de ses CGV étant insuffisant.


L’article L.221-8 dispose que le droit de rétraction ne s’applique pas à la prestation de service «pleinement exécutée» avant la fin du délai ».

Le droit de rétractation ne peut être exercé pour les contrats :

1° De fourniture de services pleinement exécutés avant la fin du délai de rétractation et dont l'exécution a commencé après accord préalable exprès du consommateur et renoncement exprès à son droit de rétractation ;


Lorsqu’Annick reconnaît, au titre de ses limitations, ne pouvoir garantir d’exécution sous délai, elle ne peut non plus interdire l’exercice du droit de rétractation, et s’expose donc à rembourser sous délai de 24 mois au plus tard si la réalisation de sa prédiction n’est pas conforme.


Pourquoi exposer ici cet aspect de la transaction ? Au motif que les non sérieux conformistes présentent une sensibilité au respect des règles et des normes sociales. Leur talon d’Achille.


Les CGV d’Annick comportent aussi des clauses illégales. Notamment sur la promiscuité audiotel portant atteinte à l’intimité de la vie privée du consommateur. Consommateur qu’elle trompe, au sens de la prestation commerciale trompeuse du 4° et 10° de L.121-4 en affirmant «il est interdit par la loi de contester un paiement que vous avez initié». Interdit mon oeil. Puisque deux articles du code Monétaire et Financier l’autorisent : L.133-24 et L.133-25.


L'argent constitue un enjeu important pour les faux sérieux conformistes.


De la même manière que pour le refus du droit de rétractation elle fait référence à une prétendue charte de déontologie inexistante. Elle aurait du être soumise pour validation à la DGCCRF, devenue la DDPP. Or cet organisme ne peut pas valider un tel document puisqu'en application de la loi la DGCCRF ne prend position que sur les prix qui lui sont déclarés (L.112-5). Le propos sur la déontologie se rapporte à une pratique trompeuse du 1° et du 3° de L.121-4. Annick Cherbuis a certainement payé une cotisation annuelle, à une illusion, sans la voir. Ainsi que sans savoir que son statut d'adhérent ne vaut rien, vu que statutairement elle n'a pas droit au chapitre. Aussi revendiquer une "morale" non validée l'expose à connaître des déboires lorsque le consommateur averti en sera informé. Normal qu'une fausse voyante conformiste soit roulée par plus malin qu'elle! Tout comme Isabelle Viant embarquée, elle aussi, dans la même galère. Conformisme oblige on adhère. Autant une affaire de colle que d'attrape-nigauds.


4- le Faux voyant non sérieux banalisé

Cette catégorie comporte certaines des caractéristiques déjà évoquées dans les 3 autres. Par exemple, au titre de  son expression esthétique, le non sérieux banalisé soigne sa présentation visuelle avec attention. Belle gueule sur la photo, avec éclairage studio étudié style Harcourt, pas de photomaton, jamais. Au titre du paternalisme le boniment emprunte les propos tenus par le faux voyant Rambert sur son comportement faussement débonnaire, et...patelin "la générosité ça me connait, j'offre une fois par mois la voyance du coeur aux plus démunis, c'est ma façon à moi de lutter contre le malheur des autres. J'incarne à moi tout seul la fraternité de la fausse voyance". Au titre du conformisme on retrouve l'emploi de l'argument du "rendre service" : "je met mon don de médium à votre disposition". Cette expression faisait dire à Eric Von Stroheim, dans la dernière réplique d'un film célèbre, Macao l'enfer du jeu "vous parlez comme un larbin". Parce que seuls les domestiques s'expriment ainsi. Ou encore "ma clairvoyance me permet d'aider mon prochain", ça dégouline de bons sentiments chrétiens, sans avoir besoin de manier le goupillon dans le bénitier. Il suffit juste de passer la quéteuse entre les rangs pour recevoir les billets de 100 euros comme des cloches de Pâques. "je vous aide à surmonter les mauvais moments", on préfèrerait partager ensemble les bons. C'est bien plus agréable, et surtout moins cruel, pour le solde du compte bancaire.


Vous comprenez ainsi, par l'usage de ces termes d'ancrage, que le point fort du non sérieux banalisé se résume à la notion de rendement financier. Comment s'en assurer? Cette information non publique on la découvre en dépouillant les décisions des conseils de prud'hommes des activités non sérieuses. Et oui, dans ce registre assez particulier, on apprend les ficelles que les employeurs dissimulent au consommateur plumé. Ce qui permet, en estimant la batterie de faux voyants employés, de se faire une idée du chiffre d'affaire, mensuel, des grandes surfaces de la fausse voyance. Ainsi dans une affaire jugée en 2015 on apprenait qu'à Valbonne(2), un poulailler de fausses voyantes pondeuses employait des poulettes pour traiter les appels entrants, sous l'appellation de "conseillère en relations humaines". Un titre insusceptible de permettre à l'employée, de se faire recruter ensuite dans le département RH d'une entreprise normale. Vu que cette conseillère là est briffée, pour débuter, par un bourrage de crâne sous la forme de 10 séances de "formation" à la vente, prodiguées par la société SAEVA, avant d'être larguée sur le terrain d'une plateforme téléphonique. Avec l'objectif de réaliser mensuellement un MINIMUM de 9 000 euros de chiffre d'affaire -encaissés et non pas seulement facturés- L'objectif global étant de produire 27 000 euros trimestriel, par poule pondeuse.Multipliez par le nombre de cocottes dans la basse cour, et vous aurez le chiffre d'affaire trimestriel réalisé par le poulailler, coqs, chapons et poussins compris. L'argument de l'employeur étant "débrouillez-vous, par tous les moyens possibles pour atteindre votre objectif sinon c'est la porte". La fausse voyance, non sérieuse banalisée, consiste à traire le crédule au maximum des possibilités, sans aucun égard pour ses problèmes réels et sérieux, ses attentes, ainsi que ses illusions. Quitte à le pousser à solliciter l'aide sociale pour régler ses factures en besoins surnaturels.


9000 euros mensuels minimum étaient un barême 2015. Depuis comme disent les américains c'est un peu plus up d'environ 2 000 euros. Rentabilité, rentabilité oblige. Les voyantes sont des gagneuses au sens du mot employé pour les chandelles mises sur le trottoir par les maquereaux. Sauf que les premières se faisaient repasser, au propre comme au figuré, à supporter l'abattage des passes physiques. Alors qu'avec les voyantes, ce sont les clients qui se font repasser après lessivage des cerveaux. Maquereau, ou patron de plateforme de fausse voyance la différence est mince. Dans un cas c'est du proxénétisme. Délit de traite sexuelle d'êtres humains. Dans l'autre entreprise industrielle d'escroqueries à l'espérance d'êtres humains. Exploitation du sexe contre usine à croyances.


Selon les plateformes le titre change, conseillère téléphonique en astrologie, ou coaching de vie...coaching! Cela rappelle la bergère Isabelle Viant; la guideuse, le bon pasteur sur le chemin des incertitudes. Pastorale, bucolique, ou vestale rustique de l'avenir improbable? Le "tapin" du patron de plateforme smicarde, rapporte sa comptée mensuelle d'au moins 9 000 euros. Sinon la porte de sortie l'attend. Sans que les Prud'hommes ne relèvent le caractère de traite de l'espérance des êtres humains, le proxénétisme en promesses, l'industrialisation des tromperies à la chaîne. Les salariés virés ont des scrupules à déclarer en Chambre du Conseil "vous savez j'étais payé pour tromper, voler, et escroquer mes clients, je réclame ma prime de licenciement, les congés payés et les heures supplémentaires". La fausse voyance banalisée c'est la délinquance organisée + la sécurité sociale et les allocs. La justice ferme les yeux, refusant complaisamment de poursuivre les officines du crime. Permettant ainsi à la pègre d'investir ce secteur prometteur afin d'y recycler l'argent sale des activités interdites. Tenir une plateforme de fausse voyance s'avère une activité largement profitable et rémunératrice, assurant la retraite pépère d'un truand, qu'une taule de passe avec de la volaille travaillant en escort girls indépendantes. Tant pis pour les crédules..."ça leur apprendra" selon le propos d'audience d'un président de chambre correctionnelle fier de sa remarque. Son traitement mensuel de magistrat est assuré par le réglement de l'impôt du justiciable enveloppé de son mépris. Le respect du contribuable se perd, tout fout le camp. Le contrat social se délite. Le Président Du Harlay perdit la tête, pour moins que ça, devant le Tribunal Révolutionnaire. Lorsqu'elle roula ensuite sous le couperet de la guillotine dans la sciure.


Injustice...sur les murs des tribunaux j'écrirai ton nom!




[1] « becoming famous overnight » Larry Jacoby, Collen Kelley, Judith Brown Journal of Personality and Social Psychology 56, 1989  

(2) CA 05/02/2015. On observe désormais sur plateformes en 2017, la coexistence d'avocats avec des poulettes fausses voyantes médiums et des chapons de même acabit spécialisés dans l'improbable et les événements rares. Un monstrueux attelage hétéroclite de menteurs. Puisque Platon écrivait "avocat=menteur par métier". La question se pose de savoir si les avocats sont eux aussi, astreints au même rendement financier que les faux voyants sur la plateforme? Car cette présence est incompatible avec la loi du 31/12/1971 régissant la profession de mandataire en justice.


-extrait de compte d'une gagneuse de la fausse voyance commerciale selon la décision CA 08/06/2017

Par exemple:date, prénom client,date naissance,chiffre d'affaire encaissé

« 07/04 Aurelie 01/12/1987 consult 266 € 100€

07/04 Eric 07/11/1973 consult 85 € non

07/04 Elsa 20/01/1944 suivi 42 € OK

07/04 Didier 01/02/1968 consult 418 € ok

07/04 vincent 13/02/1969 consult 525 € 300 € »


« avril 2011

moyenne consult 184, 3 nbre 76 14006 €

moyenne suivis 159 nbre 40

CA total 20 364 €

dont CA suivis 6 356 €


Ce décompte indique qu'un faux voyant non sérieux banalisé réalise un chiffre d'affaire -encaissé- de 20 000 euros en 1 mois en fausses promesses non livrées.



φct 11 et 14 août 2017,










Méfiez-vous des annonces dans lesquelles l'honnêteté est garantie. Seuls les margoulins, et les faisans, rédigent ce genre d'affirmations. Les tribunaux jugent que "la voyance sérieuse" n'existe pas.












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