Chronique des différentes appellations de Maximillien









Épisode n°4  UNE HISTOIRE DE NOMS


Lorsque débuta, en juin 2016, ce qu’il convient d’appeler l’affaire de New York, je ressentais une indignation intérieure. Suscitée par l’adjonction du prénom -avec le doublage d’une consonne- du massacreur des familles de qualité de 1794, avec la particule «de», suivi de la dénomination d’une terre d’Auvergne dans la Haute Loire à Chavaniac. Je m’interrogeais «qui est cette créature?». Les gens sans extraction sont appelés créatures. Voici l'histoire...

 


A la rencontre d'un faux voyant

Après un premier contact avec Ixe, présenté par un ouistiti, qui se révélera être lui aussi un faux voyant manipulateur, il m’adressait le matériel dont il se plaignait, sur lequel figurait un nom ainsi libellé Maximillien de Lafayette. Deux consonnes entre 2 voyelles dans l'écriture du prénom. Plus l'usage d'une particule.


Deux consonnes entre deux voyelles pour Maximillien


Je comprenais qu’il s’agissait d’un faux. Il fallait le démontrer. Pour cela la généalogie, montrait que la postérité male du marquis s’arrêtait au XIXe siècle avec un descendant mort né. Il ne restait que 4 filles sans possibilité de transmettre le titre, y compris depuis que les lois de la République l’interdisent, sauf mention d’Etat Civil. Le nom n’est plus relevé.


la postérité du marquis s'est éteinte au XIXe siècle


La première réponse à l’imposture relève des sources généalogiques françaises incontestables. Personne ne peut prétendre aujourd’hui se nommer de la Fayette. Cela constitue une usurpation.  Je découvrais une seconde réponse, de source américaine, basée sur une équivoque de lecture habilement entretenue d'origine canadienne. L’exploitation d’un leurre d’écriture et de culture.


La ritournelle de Maître Daniel Chanteur de New York

Astroemail publiait, début juillet 2016, un avis de recherche sous la forme américaine Wanted or Reward. Avis des chasseurs de prime de la Conquête de l’Ouest, que l’on retrouve aussi sur le site du NYPD, la police du département de New York.



La diffusion de ce visuel était suivie, le 18 juillet 2016, d'une lettre comminatoire en LRAR de Me Daniel SINGER de New York. Dans laquelle, cet avocat faisait injonction de cesser toutes nos investigations. Sous peine d'exposition à des poursuites judiciaires, sanctionnées par des condamnations financières indéfinies et importantes.


Fin de la lettre de Me Singer : « vos interférences tortionnaires dans les relations d’affaires de mes clients… »


Un élément sonnait faux dans cette lettre. L’usage du prénom au lieu du nom en finale de la dernière phrase : extrême détresse émotionnelle causée à Mr. Maximillien. Avec 2 l.

Mise en garde de l’avocat, non justifiée par un mandat. Aux Etats, comme en France, la justification du pouvoir d’injonction s’impose, sinon cela devient une intimidation susceptible de sanctions. Me SINGER intimidait pour le compte d’un patronyme. Monsieur Maximillien avec 2 l, pour voler. Au lieu de Monsieur de Lafayette. Bizarre. Comme c’est bizarre. Moi j’ai dit Bizarre ! Célèbre réplique de Louis Jouvet dans le film « Drôle de drame ».


-  Vérifications matérielles.

Les documents officiels de New York se rapportent à un personnage.


Les statuts initiaux reproduisent le prénom aux 2 consonnes l avec la particule de, et la graphie du patronyme comportant La collé à fayette.


La lecture de l’ensemble réunit le prénom maximillien au patronyme.


New York

En procédant à la vérification des registres et des bases de New York on trouvait.

Le personnage prétendant se nommer de lafayette se distinguant par l'usage de plusieurs AKA. Also Know As, aussi connu comme. Notamment l’usage d’un AKA se rapportant au peintre Delacroix. Il y en a au moins 15 autres.


Ainsi on trouve la trace d’un Maximillien à 2 L en 2005 à Brooklyn…avec un patronyme écrit différemment. En un seul mot Delafayette. Sans espace entre le « de » et le « la ». Exit la particule.



New York étant une grande ville très peuplée. Statistiquement la possibilité de la séquence d’un patronyme ayant un « surname » à consonne L doublée avec delafayette ne peut donner qu'une ou deux possibilités sur 8,406 millions d’habitants. Les interrogations donnèrent un cas unique avec un second surname  D. Maximillien D Delafayette.



Vérification sur les bases de New York avec les AKA du MaximiLLien à 2 ailes pour voler.


L’article de recherche d’Astroemail, publié en Juillet 2016, LES IMPOSTEURS était un titre prémonitoire.


La suite de l’affaire de New York est du même tonneau en tromperies…pour de l’argent. Au détriment, bien entendu, des consommateurs de crédulité. C'est la règle, c'est invariablement comme ça toujours.


Voici la traduction en Français de la fin de l’article 8 de ses statuts déclaratifs :


Nonobstant toute autre disposition de ces articles, cette société ne peut, sauf à un degré non substantiel, s'engager dans des activités ou exercer des pouvoirs qui ne sont pas dans la poursuite des fins de cette société.







Quelles sont les fins de cette société ? On les trouve en déclaration de son objet article 3


Article 3: L'objet de la société est:

1- Promouvoir le travail de qualité des psychiques (télépathes) et médiums.

2- L'objectif public de la société est d'aider les psychiques (télépathes) et les médiums à explorer et à développer et optimiser leur potentiel et à améliorer leurs talents sans frais pour eux; et ceci en sachant que sans l'aide de la société, leur travail ne serait et ne pourrait pas être reconnu, rendu connu et appréciée par le public.


La Société est constituée en tant que société  newyorkaise domestique locale à but non lucratif. La société est fondée exclusivement à des fins de bienfaisance afin de développer et de promouvoir le travail de qualité des psychiques (télépathes) et médiums par des forums, des discussions et la sensibilisation du public, y compris à ces fins, la réalisation de la distribution aux organisations qui sont exonérées d’impôt en vertu de l'article 501 (c) (3) du Code des impôts, ou l’article correspondant de tout futur code fiscal fédéral. La société ne fera rien en vertu de l'article 404 de la Loi sur les sociétés à but non lucratif. 


Me SINGER souhaitait que l’on ignore qu’une entité fondée par 3 individus dont l’un use d’un faux patronyme, commercialise des annuaires de voyants en France, en distribuant des méliorats à la demande, contre paiement cash. Ce qui explique la fin de sa lettre « interférences tortionnaires dans les relations d’affaires de mes clients… »


Pour cette raison j’ai écrit que François Charles Rambert n’est pas un voyant, et même qu’il est mauvais. Parce que dépourvu de pouvoir divinatoire. S’il en avait au moins un gramme, il saurait que sa publicité est basée sur la tromperie du marketing des meilleurs. Maitre SINGER nous livrait une information importante en finale de sa lettre : « les relations d’affaires de mes clients ». Il suggère l’existence d’accords financiers -occultes- avec des faux voyants français, pour tirer tous les partis financiers possibles d’un détournement…ce qui explique la fuite en avant- actuelle- de quelques voyants, dans des actions judiciaires, afin de bétonner un statut -précaire- de victimes de diffamations par les articles d’Astroemail. Les premiers candidats sont par ordre d’arrivée Rambert, bientôt suivi de l’ineffable Friquette, la 7e merveille. Connue pour ses « fôtes » d’orthographe en 120 volumes. Nul n'est parfait. D’autres candidats s’annoncent, motivés par la trouille. 


Ces personnes ont-elle encore du répit dans cette affaire? Un juge d’instruction était nommé selon des ragots mi octobre 2016. Mais ce type d'instruction faute de prison dans le texte répressif n'aboutit pas vu l'éloignement.


L’affaire de New York constitue une affaire de tromperie comme une autre dans les activités de voyance. Elle intéresse les dépenses de publicité, d'individus en mal de notoriété, désireux d'occuper frauduleusement les premières places dans les résultats des requêtes de Google, afin de drainer vers eux la clientèle des crédules.


SONNEZ TROMPETTES, TROMPEZ SORNETTES.


φclaude thebault

04/11/2016






chroniques pour les dupes du pigeonnage










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