le Président procure une occupation à sa femme sous la forme d'une sinécure officieuse








    numéro de music hall d'un faux spectacle    




Le faux caritatif se donne en spectacle à Paris


Depuis l'affaire des Légions d'Honneur, du gendre du Président Jules Grévy, sous la IIIe République, on avait perdu le souvenir des affaires touchant la Présidence. La nomination, officieuse, de Brigitte en qualité de VRP consort de la représentation Française, et de showoman de l'action caritative nationale, assistée sur budget public, relance une nouvelle polémique. En effet, la loi sur la moralisation politique non encore promulguée, à cause d'un recours au Conseil Constitutionnel de 60 parlementaires de droite, interdit aux politiques l'emploi sur fond public des membres de leur famille. Par extraordinaire Mme Brigitte, officieusement intronisée ambassadrice consort, ainsi que Première Dame Caritative Nationale, bénéficie pour son action présumée bénévole d'un staff rémunéré sur le budget de la Présidence. Le signal est donc donné aux politiques, sur le moyen de contourner la nouvelle loi de moralisation, celui de l'emploi des membres de leurs familles sur leurs fonds propres. Le code civil, en effet, autorise les dons manuels, mais pas le budget des fonds propres de la Présidence. Mme Brigitte voulait de la transparence. Elle obtient de l'opacité avec le 1er prix d'hypocrisie. Le vrai caritatif bénévole ne se donne pas en spectacle public. Madame Brigitte donne un numéro de music hall de la charité en prenant les citoyens pour des "enfoirés" au sens exprimé par Coluche.


QUAND BRIGITTE JOUE A LA MARIE ANTOINETTE CARITATIVE


"Nomination" d’une dame patronnesse à l’Elysée

Ainsi qu’il l’avait décidé, le président Macaroni a finalement officialisé le point de chute de sa Brigitte dans les termes d'une «charte de la transparence». Une charte caractérise un règlement. L’intitulé pose problème en lui-même, d’autant que la Constitution n’autorise pas le Président à se livrer, tout seul, à ce genre de facétie. Puisque l’article 19 dispose, lorsque le président prend des initiatives hors de sa fonction, la nécessité de la contresignature en guise d’aval du premier ministre, et le cas échéant des ministres responsables. Cela s’appelle principe de la solidarité gouvernementale.

ARTICLE 19. Les actes du Président de la République autres que ceux prévus aux articles 8 (1er alinéa), 11, 12, 16, 18, 54, 56 et 61 sont contresignés par le Premier ministre et, le cas échéant, par les ministres responsables.


Le 21 août, 47e anniversaire de la mort de Joe Dassin, le président Macaroni intronisait Brigitte  en hommage à la chanson"et si tu n'existais pas" en qualité de «représentante» consort, de la France aux sommets et réunions internationales. Dame patronnesse en quelque sorte, à défaut de la Madelon de la chanson qui nous apporte à boire sous la tonnelle. Une responsabilité non prévue dans la Constitution de 1958. Intronisée, en espadrilles estivales, Madone des opérations caritatives en «parrainage culturel et social». Marrainage était mieux approprié. Parce que Parrainage, décidément, fait un peu trop Corleone au sens de Mafia.


Justement puisque l’on parle de Milieu, parlons d’argent. Combien coûte ce luxueux gadget ? Le président Macaroni répond PEANUTS. Tromperie sur la marchandise. Puisque le document diffusé par l’Elysée comporte l’information selon laquelle :

Deux conseillers du Président de la République sont spécifiquement mis à sa disposition :

 *Un conseiller spécial qui assure la fonction de directeur du cabinet de Brigitte Macron ;

*Un conseiller qui exerce la fonction de chef de cabinet.

 *Un secrétariat est également mis à sa disposition. Sa protection est assurée par le Groupement de sécurité de la Présidence de la République.

Les moyens financiers nécessaires à l’exercice de cette fonction figurent dans le budget de la Présidence.


Il est inutile d’écrire : qu’ «Elle ne dispose d’aucun budget propre», puisqu’on lui alloue une liste sale au sens de celle votée par les Parlementaires du Royaume Uni pour l’entretien de la Couronne. Les deux conseillers sont des fonctionnaires de catégorie A. Des gens payés «bonbon», plus 5 personnes non smicardes pour animer le secrétariat, un contingent de CRS pour la protection rapprochée, plus deux à 3 barbouzes des services discrets, planqués sous la toiture et dans les plafonds, avec micros et caméras cachées afin de déjouer les projets de terrorisme islamique.


Tous ces salaires, charges sociales comprises dépassent les 50 000 euros/mois en comptant serré.Bref une note annuelle de 600 000 euros.


Tout cela pour faire quoi ?


Satisfaire les caprices d’une vieille dame, au visage fripé, désireuse de se reconvertir dans le caritatif démonstratif, comme autrefois Marie Antoinette, à Trianon, faisait la promotion de l’écologie, 200 ans avant Nicolas Hulot, en élevant des chèvres dans les jardins de Versailles pour faire elle-même son chabichou.


Madame Brigitte, dont le passé «d’enfoirée[1]» de luxe est, semble-t-il, encore bien méconnu, aurait mieux fait de se prendre par la main pour pointer, en anonyme, quotidiennement à l'association «ni pute ni salope» afin de se rendre utile sur le terrain à la cause féminine en danger. Avec ses relations son Carnet d'Adresses était utile. L’humanitaire, avec conseiller spécial, et secrétariat défrayé sur budget Elyséen, décidément, c’est un gadget pour riche. Marie Antoinette morte tragiquement sous la guillotine, est remplacée par Brigitte. Les citoyens y perdent au change, en troquant une Habsbourg peut-être dégénérée (2), mais tout de même garantie descendante de Charles Quint, titrée AOC Saint Empire Romain Germanique, contre une cocotte standard, incapable d’apporter toute seule son concours dans les fêtes de charité. Cette Brigitte-là, c’est un gabarit, y’a pas de doute.  


Bien entendu la transparence est si translucide que l'acte publié par la Présidence (3) ne comporte ni signature, ni non plus aucune contresignature officielle. Autrement dit le faire part du 21 août ne vaut rien, pas même une place de commissionnaire en kermesse pour bonnes œuvres paroissiales. Et ça pavoise déjà à titre philanthropique. Crise du personnel pour pas grand-chose !


Cette République, arrivée en marche, repartira en courant.


nb : Pas même nommée, Brigitte s'engage déjà à rendre compte de son activité :

"Elle effectuera régulièrement un bilan de ses actions."

On ne lui demande rien et elle se justifie. La preuve est ainsi rapportée de l'activité show business de la kermesse que Brigitte animera pour distraire les citoyens Français. Pendant l'occupation allemande le Maréchal Pétain se livrait aussi à des faceties similaires afin de donner l'impression au pays qu'il dirigeait les affaires. De la frime...



[1] « Les Enfoirés » : une création de Coluche

(2) Une étude médicale parue en 2017 indique que la descendance de Charles Quint, frappée d'une tare physique de prognatisme -regardez la machoire- s'accompagne d'une dégénérescence intellectuelle et mentale. C'est d'ailleurs à sa machoire caractéristique, que Chateaubriand reconnaissait la tête de la reine décapitée, lorsque Louis XVIII fit exhumer les restes du couple guillotiné du charnier.  

(3) lisez le pdf en cliquant sur ce lien


φclaude thebault 21/08/2017



 



















®

"diffusion en matière juridique de renseignements et informations à caractère documentaire

en application de l'article 66-1 de la loi du 31/12/1971 reproduction interdite"

Une - Actualités-Editeur -AstroDiko - Astrosofie - Blog -Culture - Magazine - Legalis - Mystifications - Société


            Médiation Extra Judiciaire  Droits intellectuels Engagement consommateur   Argumentaires

                         

                                       ©2017-2003 Tous Droits Réservés www.astroemail.com  ISSN 2267-2702